Une pompe à huile classique à engrenage, placée sous le villebrequin et entrainée par une paire de pignions à dentures droite, dont un est en céléron, aspire l'huile dans le carter inférieur à travers une crépine à grand tamis. J'ai décidé de remplacer la buse d'aspiration par une surmontée d'un filtre à huile en papier. De la pompe, l'huile sous pression arrive à une chambre de refroidissement (désigné sur le shéma :Radiateur d'huile), contenue dans la partie supérieur du carter, et fermé par deux bouchons vissés.
Une conduite mène de la chambre à la portée avant de l'arbre à cames, tandis que deux jets d'huile débouchent à l'avant et à l'arrière du villebrequin devant des gorges tournées dans les flasques, d'où l'huile arrive, sous la force centrifuge par des perçages aux manetons et aux portés des têtes de bielles.La culbuterie est graissée par l'huile qui descent le long des tiges inclinées. Deux conduits de retour sont percés à la partie la plus basse de chaque culasse et un bas du cylindre. Les pignons de distribution sont graissés par les vapeurs d'huile.
Le moteur contient 2500cm3 (2,5 litres) d'huile. Ils se remplit par le côté gauche. La vis porte un jaugeur avec deux lignes, dont le supérieur représente le niveau maxi, l'opposée le mini. La vidange est recommandée comme d'habitude, avec le moteur chaud, par exemple tous les 2000 km.